samedi 9 avril 2011

True Love.

J'avais envie d'écrire, de laisser une trace de ce que je ressent à cet instant.
Je ressent un vide. Un gouffre.
Et je sais alors à quel point tu compte pour moi.

Depuis 14 ans je me sentais seule, pourtant j'étais entourée, aimée mais mon coeur était brisé. Je ne croyais plus en rien, je me noyais dans mon chagrin.
Bien sur j'ai fait semblant, justement pour ces personnes qui m'entouraient, mais je n'ai en fait jamais cessé de survivre, car la vie n'avait plus aucun sens.
Comment aurais-je pu croire en quelque chose alors que sous mes yeux on avait enlevé l'Amour de sa vie à mon père et la mère de la gamine que j'étais.
Alors pendant toutes ces années je déambulais, cherchant à redonner un peu de bonheur aux gens qui m'entouraient, à Papa.

Puis il a trouvé une autre façon d'être heureux, et j'en suis contente pour lui. Il est toujours là pour moi, mais j'étais jalouse parce qu'il avait réussi à tourner la page et pas moi.
Je voulais son bonheur mais en même temps je ne supportai pas l'idée de souffrir seule.
Alors je me suis éloignée, pour le laisser vivre.

Et un jour tu as débarqué dans ma vie. Je restais méfiante, j'avais peur, j'ai toujours peur mon Amour.
Peur parce que tu m'apportes tellement. Tu m'as offert la promesse d'un avenir ensemble, d'un futur heureux, cette promesse je la porte en permanence comme on porte une lanterne dans la pénombre.
Ces moments auprès de toi sont gravés pour toujours, notre vie à deux, notre tendresse, nos disputes aussi, celles qui nous font grandir.
Je peux t'attendre des années car je crois en toi, en nous. Je crois en notre avenir, en notre promesse.

Alors ce vide que je ressens il n'est pas comme celui d'avant, celui-ci je peux le combler, chaque fois que je te parle, que je te vois, que tu me serre dans tes bras, que tu sèches mes larmes.
Ce vide c'est la place que tu t'es fait dans mon coeur, celle qui restera pour toujours.

Je t'aime tellement, et ces mots ne signifient rien à côté de tout ce que je ressens pour toi.

mercredi 24 mars 2010

182dodos. Lubi[e] est Amoureuse.


Soit 6 mois.
6 mois de bonheur qui sont passés à une vitesse folle.
6 mois qui m'ont permis d'apprendre à le connaitre toujours plus.
6 mois qui m'ont permis de l'aimer toujours plus.

Je ne saurai exprimer tout ce que je ressent pour lui car c'est au delà des mots.
La moindre cellule de mon corps vibre pour lui, mon âme lui dédie toutes ses pensées.
Mes sens ne rêvent que de lui, de son sourire, de sa voix, du toucher de sa peau, de ses mots.

Il m'est devenu indispensable.
Il est mon repère, mon copilote.
Il est la raison pour laquelle je jette des pièces dans tout les points d'eau où on peut le faire.
Il est l'homme qui me fera aimer le foot et devenir une geek.
Il est celui pour qui je ferai n'importe quoi pour le rendre heureux.
Il est l'Amour de ma vie.
Il est mon âme soeur.
Il est l'être auprès duquel je veux vivre.

Je l'aime. Plus que tout, je l'aime.
Mon amour, je t'aiiiiime.
Et des 182 dodos on en aura encore tout plein.
Pour toujours.


dimanche 13 décembre 2009

7 Juin 1998.

C'était une boîte à camembert.
Peinte en jaune, j'avais collé des petits strass dessus.
Elle était jolie.
C'était l'idée de cadeau de Melle Lecras pour la fête des mères.

On été chez Sarah, avec papa, pour être proche de l'hôpital.
Je ne me rappelle ni du temps, ni du reste. Juste que c'était la veille de la fête des mères et des portes coupe-feu bleu. D'escaliers aussi.

Je ne me rappelle plus si je ne l'avais pas vue depuis longtemps. Je ne me souviens plus.
La boite je l'avais posé sur une table basse près d'elle.

Je ne sais plus comment ça s'est passé.
Je me souviens juste de ma peur, de son aspect, de sa maigreur, des bleus courant sur son petit corps.
Je me suis souvenue de mon rêve, et on avait beau me dire que tout irai bien mais yeux d'enfant voyait la vérité, elle partait. J'avais peur.
Tellement peur que j'ai pleuré quand elle a voulu me prendre dans ses bras.

Je ne me souviens de rien d'autre, ou presque. Je sais par les souvenirs des autres qu'on était heureux. Mais je ne m'en souviens pas.
Je n'ai que cette image.

Cette boite à camembert posée.
Son regard demandant pardon.
Et moi m'enfuyant.

jeudi 3 décembre 2009

Pensées.


Dans un mois et deux jours.
Dans un mois et deux jours je serai certainement en train de parler fort, de crier, de rire et de pleurer.
Dans un mois et deux jours j'aurai fait un pas vers mon rêve.
Dans un mois et deux jours je serai bien, plus à fleur de peau, les larmes aux yeux après ces heures de boulot, de découragement.
Dans un mois et deux jours je serai libre.



Au moins pour un moment.

lundi 2 novembre 2009

As tu déjà entendu parler d'imprégnation?


"Tout ce qui me constituait se délita pendant que je fixais le visage de porcelaine du bébé mi-vampire, mi-humain. Tous les fils qui me retenaient à la vie furent vivement tranchés. Tout ce qui participait de celui que j'étais - mon amour pour la morte à l'étage, mon amour pour mon père, ma loyauté envers ma nouvelle meute, mon amour pour mes autres frères, la haine de mes ennemis, de mon foyer, de mon nom, de moi-même - fut coupé en un instant comme des ficelles de ballons - clic, clic, clic -, qui s'envolèrent dans le ciel.
Moi, je ne m'envolais pas. Je restai attaché là où je me trouvais.
Pas par une ficelle, par un million de ficelles. Pas par des ficelles, par des câbles d'acier. Un million de câble d'acier qui tous me liait à une seule chose - au centre même du monde.
Il m'apparut alors que l'univers tournait autour de ce point unique. moi qui n'avais encore jamais pris conscience de la symétrie des choses, je la découvris clairement.
La gravité terrestre ne me retenais plus à l'endroit où j'étais. A la place, c'était cette petite fille dans les bras de Rosalie.
Renesmée."

Hésitation.

Il est devenu le centre de mon monde, à jamais, mon unique.

vendredi 23 octobre 2009

Doute.


Ça commence. La boule au ventre en pensant à l'avenir.
Ça se jouera à un rien.
Aucune pitié! *sort le lance flamme*
Je veux tripoter des gens toutes ma vie uhuh.

lundi 19 octobre 2009

Nineteen years old.

Petite comique dès le plus jeune âge. Un vrai sourire scotché sur les lèvres.


J'ai "grandi" un peu maintenant. J'ai vécu. Mais ce sourire, je l'ai toujours. Grâce à vous.
J'ai la tête pleine d'images, de tout ceux qui ont rythmé ma vie au cours de ces années.
De tout ces sourires, de tout ces rires.
De toute cette tendresse.
De tout cet amour, de cet Amour.
De tout ce bonheur.

Alors merci, à ceux d'hier et d'aujourd'hui.

Celle là pour dire que oui, on a la classe ou on l'a pas uhuh.
Ou pas justement!


Les années passent, les souvenirs restent.